Il fut un temps où tu savais
Tirer du vin de mes larmes
Puis faire tourner mon vin
En larmes
Où tu prenais mon soleil
Et te moquais
De mon angoisse
De me retrouver au fond
D’un ravin
Noir de solitude
Tu me fis voir des étoiles
En plein jour
Me fis t’adorer sans effort
En souriant
En chuchotant
En soupirant
Puis tu m’accordas des ailes
Me hissant vers l’inconnu
Où pendu aux lyres brisées
Des chutes finales
Je chantais
Poème de Tatul Sonentz
traduit par Sylvie M. Miller
Tuesday, 25 August 2009
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