Je dis
Regarde le dos tordu de ce pauvre vieux fleuriste
Penché, courbé sur le bouquet
Entre ses mains
Il répondit "Oui, mais tu vois
Son nez s’en trouve rapproché
Des fleurs et de leur parfum
On ne gagne rien sans peine !"
Poème de Varand
traduit par Sylvie M. Miller
à partir de la traduction anglaise de Tatul Sonentz
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Sunday, 6 September 2009
Monday, 31 August 2009
Varand : Desertiana
La nuit, je pleure
Et je prie
Je fais brûler une bougie près de mon lit
J'incendie la route qui
Mène sans bruit
Aux ruines
Saintes
Une seule violette entre mes doigts
Que le vent bleu me reprendra
Je pleure et je souhaite à mes yeux
Mouillés de rêves
Qu’ils endurent à jamais
La blessure de trancher
Entre le bien et le mal
Qu’ils ne se ferment qu’à ma mort
Clandestine
Pour se rouvrir en aurore
D'un jour nouveau
Je prie que mes mains restent propres
Qu’elles demandent l’absolution
Autant de fois que mes cheveux grisonneront sur ma tête
- Je crois au petit chien aveugle qui attend devant la porte
De son maître qui n’est plus-
Pour le travail investi dans ma semi flânerie
Pour les jours perdus en rêves
Pour le poids , la quantité
De mes péchés
La nuit, je pleure
Et je prie
Poème de Varand
traduit par Sylvie M. Miller
à partir de la traduction anglaise de Tatul Sonentz
Et je prie
Je fais brûler une bougie près de mon lit
J'incendie la route qui
Mène sans bruit
Aux ruines
Saintes
Une seule violette entre mes doigts
Que le vent bleu me reprendra
Je pleure et je souhaite à mes yeux
Mouillés de rêves
Qu’ils endurent à jamais
La blessure de trancher
Entre le bien et le mal
Qu’ils ne se ferment qu’à ma mort
Clandestine
Pour se rouvrir en aurore
D'un jour nouveau
Je prie que mes mains restent propres
Qu’elles demandent l’absolution
Autant de fois que mes cheveux grisonneront sur ma tête
- Je crois au petit chien aveugle qui attend devant la porte
De son maître qui n’est plus-
Pour le travail investi dans ma semi flânerie
Pour les jours perdus en rêves
Pour le poids , la quantité
De mes péchés
La nuit, je pleure
Et je prie
Poème de Varand
traduit par Sylvie M. Miller
à partir de la traduction anglaise de Tatul Sonentz
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