Je dis
Regarde le dos tordu de ce pauvre vieux fleuriste
Penché, courbé sur le bouquet
Entre ses mains
Il répondit "Oui, mais tu vois
Son nez s’en trouve rapproché
Des fleurs et de leur parfum
On ne gagne rien sans peine !"
Poème de Varand
traduit par Sylvie M. Miller
à partir de la traduction anglaise de Tatul Sonentz
Sunday, 6 September 2009
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