Je sais que je ne verrai plus
Un poeme de trois mots
Aussi ravissant et triste
Que celui vu dans ma jeunesse
Au tronc tordu d’un vieil arbre
Gravé en lettres profondes
Au travers d’un cœur percé
« jean aime marie »
A présent dans son linceul
De résine desséchée
Qui suinte de la plaie
De ce vieux chêne blessé.
Poème de Tatul Sonentz
traduit par Sylvie M. Miller
Tuesday, 25 August 2009
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