Les vents de mars, cette année
Sont arrivés en avril
Sous le soleil et dans la pluie
Floués les arbres ont gardé
Leurs bourgeons un jour de plus
Le long de nos routes grises
Surprises par les jours d’été
Qui succédaient aux nuits d’hiver
La vérité, cette année,
Révélée par des courants
Universels et mauvais
De tricherie
De démenti
N’a plus sa place au soleil…
Et pourtant
L’arbre d’espoir,
Sans accorder un regard
Aux nuits noires de l’hiver
Aux pluies glacées
S’est recouvert
Du rouge sang
De ses bourgeons.
Poème de Tatul Sonentz
traduit par Sylvie M. Miller
Monday, 14 September 2009
Subscribe to:
Post Comments (Atom)
No comments:
Post a Comment