Fraîche
La lune que je connais
Luit sciemment sous mes pieds
Qui, nus
Avancent pas à pas -
Tentent d’avancer, légers -
Pour éviter les ornières
Mais d'anciennes pierres
Trouent ma peau
Et à nouveau
D’autres ornières percent nos âmes,
L'âme de la lune
Et la mienne,
Et je me demande : A quoi bon ?
Alec Ekmekji
traduit par Sylvie M. Miller
lire l'original en anglais sur Armenian Poetry Projet
Tuesday, 20 October 2009
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