Sur ma fenêtre
solitaire
Un prisme tombe
de tes cheveux
Dorés
d’antan
Gris maintenant
Prenant au piège
les rayons chétifs de mon soleil couchant
Puis jette au mur
de ma tanière
La lumière qui se
retire
En étoiles par
milliers, vibrantes et chamarrées
Interpelant les
cieux perdus depuis longtemps
Dans cette nuit
infinie
Qu’est la mémoire qui s’enfuit
Rapide comme la lumière
Qu’est la mémoire qui s’enfuit
Rapide comme la lumière
Tatul Sonentz
traduit de
l'anglais par Sylvie M. Miller
Bravo!
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