c’est fini »
J’ai dit « toujours, ça finit avant qu’on y pense
Il faut le dire aux journaux,
leur faire nos condoléances »
Homme vide, présomptueux
homme vide, sans substance
Vois comme en mâchant, ses dents
résonnent,
vois comme ses yeux dévorent
en fixant
vois, comme il passe
mesuré,
avec aplomb et légèreté,
le long des arbres mouillés
lorsqu’à quatre heures les sillons bleus
de ses veines grimpent à son pharynx
ainsi que des serpents morts
et qu’en ses temples bouleversés
ils ânonnent:
salâm ! salâm !
- cette satire ensanglantée-
as-tu jamais humé l'odeur des quatre tulipes bleues ?
Le temps a passé, passé
et le soir a recouvert
les branches nues des acacias
la nuit périssait derrière les carreaux de la fenêtre,
et s'expliqua, de ses mots froids,
les derniers débris du jour
Forough Farrokhzâd - tiré du poème "Saison Froide"
traduit du persan par Sylvie M. Miller
به مادرم گفتم: «دیگر تمام شد!»
گفتم: «همیشه پیش از آنکه فکر کنی اتفاق میافتد
باید برای روزنامه تسلیتی بفرستیم.»
انسان پوک
انسان پوک پر از اعتماد
نگاه کن که دندانهایش
چگونه وقت جویدن سرود میخواند
و چشمهایش
چگونه وقت خیرهشدن میدرند
و او چگونه از کنار درختان خیس میگذرد
صبور،
سنگین،
سرگردان.
در ساعت چهار در لحظهای که رشتههای آبی رگهایش
مانند مارهای مرده از دو سوی گلوگاهش
بالا خزیده اند
و در شقیقههای منقلبش آن هجای خونین را
تکرار میکنند:
ــ سلام
ــ سلام
آیا تو هرگز آن چهار لالهی آبی را
بوییدهای؟…
زمان گذشت
زمان گذشت و شب روی شاخههای لخت اقاقی افتاد
شب پشت شیشههای پنجره سر میخورد
و با زبان سردش
تهماندههای روز رفته را به درون میکشید
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